Festival des Moissons d’Antan 2017

Le temps des moissons: « Une parenthèse dans le temps… » 

 

La fête des Moissons d’Antan, le dimanche 13 août 2017, vous propose un programme d’exception!

Les festivités commenceront le 9 aout pour se terminer en apothéose le 13 août, jour consacré aux battages depuis maintenant 32 ans…

« Avant la mutation du paysan en exploitant agricole, ces acteurs des moissons étaient aussi artisans et leur savoir-faire étaient multiples ;  vanniers, sabotiers, maréchal-ferrant forgeron, potiers, apiculteurs ou boulangers…

Ainsi, vous pourrez découvrir chaque jour l’un de ces respectables artisans du quotidien de l´époque et suivre les progrès des travaux des champs jusqu’à la moisson, le Dimanche 13 Août.

Nous vous proposons 3 soirées festives les 9, 11 et 12/08

Mercredi 9/08 19h : Apéro Concert avec  Ambraluna
              20h30 : « Le ventre de l’arbre » (conte circassien « circoburlesque) par La compagnie sans nom…
Vendredi 11/08 19h : Apéro Concert Accordéon et Piano Mécanique
          20h30 : « Le ventre de l’arbre » (conte circassien « circoburlesque) par La compagnie sans nom…
 
 Samedi 12/08 : En partenariat avec Confluences Nomades, soirée Tzigane
 

     Le Programme détaillé

  Les journées du mercredi 9/8/17 et du vendredi 11/8/17

                          Spectacle circoburlesque: « Le ventre de l’arbre »

Une journée à Vanneau parmi les animaux de la ferme en liberté, un site magnifique, un restaurant Bio, une équipe sympathique qui vous proposera: visite du moulin à eau, balade guidée dans les marais, ateliers participatifs de vannerie, poterie et boulangerie qui se terminera par un apéro concert avec Marty (troupe Ambraluna) et un spectacle proposé par la Cie sans nom : Un conte à la fois drôle, féerique et plein de malice, à mi-chemin entre spectacle de cirque et pièce de théâtre.

Ouverture des portes à 10h. Animations jusqu’à 18h. 19h apéro musical surprise/petite restauration. 20h30 spectacle.

L’histoire: Alors que Compère Renard cherche de quoi se nourrir, il découvre un arbre magique qui renferme de ­délicieux trésors. Chacun peut se servir mais gare à celui qui enfreint ses règles! Le malicieux Renard va tenter de les détourner mais jusqu’où ira -t-il? (Spectacle joué sous chapiteau- Places limitées)

Participation: 9,00€ adultes 6,00€ enfants (tarifs réduits pré-vente dans les offices de tourisme de Saint Sauveur, Saint Amand, Saint Fargeau, Toucy et au Moulin de Vanneau.)

Plein tarif: 11€ adulte/ 8€ enfants

IMPORTANT: toutes ces prestations sont organisées sous abris

                                  Samedi 12/8/2017  « Soirée Tzigane »

Ouverture des portes à 10h, animations jusqu’à 17 h. 17h30 Soirée Tzigane

« Un pont entre deux cultures » Co-organisée par l’Association Confluences Nomades & écomusée de Puisaye

Confluences Nomades est une association de bénévoles, née en 2005 et qui s’est constituée en réaction aux préjugés, stéréotypes et discriminations dont est victime le peuple rrom. Ses principaux outils sont les rencontres et la découverte des cultures de ce peuple.

Une journée à Vanneau:«Une parenthèse dans le temps» parmi les animaux de la ferme en liberté, un site magnifique, un restaurant Bio, une équipe sympathique qui vous proposera: visite du moulin à eau, balade guidée dans les marais, ateliers participatifs de vannerie, poterie et boulangerie pour se terminer par une soirée Tzigane

17h30 Nouka Maximoff (héritière du fabuleux patrimoine collecté par son père, premier écrivain tsigane en langue française) construit, à travers ses contes «Un pont entre nos deux cultures»

18h30 Verre de l’amitié,  et repas plat traditionnel des Balkans

20h30 Concert du groupe de Jazz Manouche Am Ketenes Swing

Participation: 6,00€. Enfants gratuit ainsi que pour les membres des associations organisatrices

 avec le repas adulte 18,00€  enfant 9€,00 et pour les membres des associations organisatrices 12,00€ adulte 6,00€ enfants


 


IMPORTANT: toutes ces prestations sont organisées sous abris

 

La journée du 13 août 2017 «Grande fête des moissons d’antan»

au Moulin de Vanneau à Saints en Puisaye

Ouverture des portes dès 10h

Comme la tradition le veut, pour la 32ème édition, culture, convivialité et détente. Artisans sabotier, potier, boulanger, forgeron vannier présentant leur métier ainsi que les traditionnels et spectaculaires travaux des champs avec les chevaux de trait,.La Cie sans Nom (circoburlesque) Les vélos fous, le travail des chiens de troupeau, poneys, calèches seront aussi de la fête…
Sans oublier pains, fras et boudin sorti du four traditionnel…
Restauration, buvette midi & soir ( produits traditionnels Bio ou locaux).
Et pour clore cette fête, le soir dès 20h concert et bal Cajun gratuit avec le groupe Pain de Maïs.(sous abris)

                                                                                                

… Grands et petits seront invités à participer aux ateliers proposés par les artisans présentant leur métier ainsi qu’aux traditionnels travaux des champs avec les chevaux de trait. Comme la tradition le veut, pour la 32ème édition, culture, convivialité et détente… Et puis les balades à poneys, promenades en calèche ou sur le dos du cheval de trait. Visites guidées du moulin, votre pain sorti du four traditionnel… Restauration, buvette (uniquement de produits traditionnels Bio & régionaux).

 

Renseignements. 03 86 45 59 80  moulinvanneau@wanadoo.fr

Benevoles, renseignements et recrutements: 06 43 05 36 20

La période des moissons avait une place très particulière dans l’année pour les ouvriers agricoles comme pour les exploitants. C’était l’occasion de repas conviviaux qui réunissaient tous les voisins venus se donner des coups de main mutuels afin d’accélérer le travail et garantir une récolte de bonne qualité. Les paysans se souviennent avec un peu de nostalgie de ces repas durant lesquels, malgré un travail souvent éprouvant, on partageait une ambiance chaleureuse et festive autour d’une poule au pot ou d’un poulet rôti.

La période des récoltes démarrait dès que le blé était mûr, en général au début du mois de juillet. On vérifiait sa maturité en égrenant un épi dans la main : le grain devait être jaune et sec pour pouvoir démarrer les moissons. On établissait alors le planning de travail sur les différentes exploitations des alentours, et la tournée pouvait commencer pour ne se terminer qu’à la fin du mois de juillet.

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Une journée type pendant l’époque des moissons commençait très tôt. Il fallait être debout dès le lever du jour et aux premiers rayons du soleil, on était déjà dans les champs. En effet, il fallait travailler le plus possible tant que la chaleur était supportable. La journée s’écoulait alors, tout juste coupée par les pauses du déjeuner et les casses croûtes qui rythmaient le temps de travail. On ne s’arrêtait qu’avec la tombée du jour et uniquement lorsque le manque de lumière rendait toute tâche impossible.
Un matériel rudimentaire

Lors des premières moissons , vers le milieu des années 30, le matériel demeurait encore très rudimentaire : une faucheuse, une charrette et la batteuse-lieuse qui restait alors à la ferme et n’était pas directement amenée dans les champs à moissonner.

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On vérifiait d’abord la hauteur de coupe de la faucheuse en utilisant un levier qui permettait de régler la taille de fauchage. Une fois le blé coupé, on le ramassait pour former, à la main, de petites gerbes que l’on entassait dans les champs. On passait ensuite avec une charrette pour ramasser ces gerbes et les ramener à la ferme. C’était là, dans la batteuse-lieuse, que l’on séparait le blé de la paille. On montait d’abord sur la batteuse avec une échelle et on plaçait le blé par un orifice situé au dessus de la machine. Les épis passaient alors dans une presse à l’intérieur de la machine. La paille était ensuite expulsée d’un côté en grosses balles maintenues par des fils de fer, alors que les grains remplissaient des sacs en toile de jute de l’autre côté.

Pour les plus grosses exploitations, une journée complète était nécessaire pour couper le blé et le mettre dans des sacs. Ceux-ci avaient une contenance moyenne de 80 kg et on pouvait en remplir, pour certaines grosses exploitations, jusqu’à une centaine. Pour les plus petites fermes, le travail était terminé en une demi journée seulement, avec une production d’une cinquantaine de sacs. Les balles pouvaient facilement peser entre 50 et 60 kg en fonction de la pression que l’on donnait au fil les reliant et donc de la quantité de paille que l’on y mettait.